Tout est possible au théâtre. A condition de faire appel à l’imagination du public. On doit impliquer le spectateur dans le spectacle, non pas en le mettant en scène ou en lui rappelant sans cesse son statut de spectateur mais en l’invitant subtilement à se projeter dans le drame, à s’identifier avec un ou plusieurs des personnages, à deviner ce qui n’est pas dit. Ce que l’on voit et entend sur le plateau n’est que la partie visible de l’iceberg. Il faut donner au spectateur l’envie d’aller à la découverte de la partie invisible – pas juste de l’iceberg, mais des fonds de l’océan, jusqu’au volcan qui bout en dessous.

A travers notre travail sur Shakespeare, j’aimerais former une troupe d’acteurs qui me suivrait dans cette voie de recherche et me permettrait d’aller de plus en plus loin.

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